Je ne voudrais pas que l'on croit que je reste les bras croisés devant ma table de couture en attendant que le beau temps veuille bien enfin arriver ! Il n'a, d'ailleurs, pas l'air d'y être décidé. Un jour on y croit, on se dit, ça y est le printemps est là mais le lendemain c'est fini, revoilà le ciel gris et même la pluie.

En fait, j'ai passé trois bonnes semaines à mettre au point le patron de la robe de mariée de cette demoiselle, et pour arriver à un résultat à peu près satisfaisant, j'ai dû faire exactement CINQ toiles.Les quatre premières ont fini dans la poubelle !

Alors pour prouver qu'effectivement j'ai travaillé, voici quelques photos de cette cinquième et dernière toile.

 

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Depuis la semaine dernière, j'ai commencé la robe en satin de soie blanc cassé. Mais vu la complexité du modèle, je pense que j'ai, devant moi, des semaines et des semaines de travail. Heureusement qu'en 1871 la machine à coudre à usage domestique existait déjà. Cela me permet de gagner un peu de temps sur les grandes coutures. Mais pas sur les petites ou sur les pinces de poitrine que je continue à faire à la main.