Sydney "When in Rome"
Après la camisole, le jupon. Je dis bien le jupon et non les jupons. Car ce qui était possible sur une jeune fille ou une femme, à savoir lui faire porter plusieurs jupons (en 1830 ce sont seulement les tout débuts de la crinoline donc ma mariée n'en portera pas) et ensuite lui "affiner" la taille dans un corset que l'on serrait au maximum, ne l'est pas sur une poupée !! D'ailleurs, pour lui garder une taille fine, Sydney ne portera pas de corset qui aurait pour conséquence de faire une épaisseur de plus.
Et toujours pour lui conserver la finesse de sa taille, je ne lui ai pas mis son jupon à la taille, mais légèrement sur les hanches. Cela présente deux avantages : d'une part, je ne rajoute pas l'épaisseur des fronces à la taille et, d'autre part, cette épaisseur fera gonfler la robe.
Voici donc Miss Sydney avec ses dessous terminés.
J'ignore si les jupons de tous les jours, à cette époque, étaient agrémentés de dentelles ou broderies anglaises ; mais je suppose que oui en ce qui concerne une tenue de mariée.
Sydney "When in Rome"
Après la culotte, la camisole. Elle m'a donné beaucoup de mal car, pour éviter trop d'épaisseurs sur le buste, il me fallait ne pas vraiment respecter la vérité historique malheureusement et réaliser une chemise suffisamment décolletée et dégageant les épaules sans pouvoir me contenter de faire un ourlet à l'encolure pour y passer un ruban permettant de resserrer juste comme nécessaire.
Donc, déjà, faire le patron a pris beaucoup de temps et j'ai dû faire quatre toiles !! Mais je suis satisfaite du résultat, heureusement pour moi.
La camisole ou chemise étant terminée, il me fallait confectionner les sortes de "coussinets" ou "manchons" (termes que j'ai trouvés dans des livres et sur internet) qui servaient à gonfler le haut des manches gigot qu'avaient les robes de cette époque.
Je n'ai rien trouvé sur cette fabrication alors j'ai fait comme je pensais que cela pouvait être réalisé. Je ne sais pas si c'était confectionné de cette façon, mais le résultat est convenable et devrait réussi à maintenir les manches.
Pour le moment, ces petits coussins tiennent seuls. Par contre, j'ai vu sur internet qu'ils sont censés être attachés aux emmanchures des robes par des cordonnets. Lorsque j'en serai à la confection de la robe, il sera temps d'aviser sur la manière de les fixer.
Sydney "When in Rome"
Elle l'a attendue un certain temps, la malheureuse, mais elle a enfin sa culotte ! Bien évidemment entièrement cousue à la main. Avec les petits défauts que cela comporte, pas moyen d'y échapper. Et pourtant, je me suis appliquée pour faire ces plis "religieuse" ; j'avais dessiné, sur l'envers du tissu, de légers traits de crayon que j'ai suivis scrupuleusement.
Rien à faire ! Malgré tous mes efforts il y a, à certains endroits, un millimètre de différence qui fait que le pli du dessus n'arrive pas exactement jusqu'au pli en dessous.
Il faut bien avouer que ce n'était pas évident à réaliser ; les jambes de cette culotte sont étroites. Or, il était hors de question que je couse les plis en premier pour faire ensuite la couture de la hauteur de la jambe. Je tenais essentiellement à ce que ces plis soient libres sur toute la circonférence de la jambe.
Voici donc Miss Sydney avec la première partie de ses dessous, sachant que, pour la suite, elle attend une camisole et un jupon. Je ne ferai pas de corset qui n'apporterait rien à la finesse de sa taille, bien au contraire.
Par la même occasion, elle vous montre ses bas, tricotés mains eux aussi, cela va sans dire.
Sydney "When in Rome"
Si, par hasard, il y avait quelqu'un qui s'inquiétait de ne rien voir encore du début de la tenue, la culotte en l'occurence, alors que j'ai dit que les bas étaient terminés, il faut savoir que cette culotte est déjà en bonne voie. Mais il me manque de la dentelle pour la terminer.
Une amie parisienne, très dévouée, va aller m'en chercher chez Mokuba et je l'en remercie vivement.
Comme quoi, je ne dévalise pas suffisamment la boutique Mokuba chaque fois que je vais à Paris !!!!!!!!!!!!!!! Je sais ce qu'il me reste à faire la prochaine fois.
Sydney "When in Rome"
Sydney a maintenant une paire de bas. Je n'ai pas fait de photo car ce sont strictement les mêmes que ceux déjà tricotés aussi bien pour Scarlett que pour Mélanie.
Par contre, et j'avais montré la photo de la poupée d'origine, j'ai dû repeindre la bouche. En effet, en 1830 les femmes de la bonne société se devaient d'avoir le teint pâle, presque maladif, donc forcément une jeune fille qui se marie !!! Je ne pouvais pas laisser Sydney avec une bouche d'un rouge aussi marqué. Mais il fallait aussi que l'on voit, malgré tout, la différence entre la bouche et la "peau" de la poupée.
Pas facile d'arriver à un rose pâle qui me convienne. J'ai dû mélanger pas mal de couleur (du blanc, de l'écru, du rose magenta moyen et du marron) pour obtenir une couleur qui me satisfasse.
Je vous montre donc le résultat
Et, bien entendu, comme pour chacune des poupées que je rhabille, j'ai rendu les yeux plus brillants avec du vernis.
Qui sera la prochaine ?
Je crois que la prochaine tenue sera soit une robe de mariée, soit une robe de "ville" mais de toutes façons ce sera un costume historique et j'ai déjà choisi la période : 1830 ainsi que la poupée : "Sydney when in Rome" 
Pourquoi celle-ci ? Parce que je l'ai achetée à quelqu'un qui avait défait sa coiffure (j'ignore comment elle était coiffée à l'origine). Je n'aurai donc aucun scrupule à la coiffer à la mode de cette époque et à couper quelques cheveux si cela s'avérait nécessaire.
J'ai vraiment très envie de "faire" une mariée car c'est à partir de 1830 que sont apparues les premières robes de mariée blanches. Auparavant, les femmes portaient, selon leur condition, soit leur plus belle robe, soit elles se faisaient ou se faisaient faire une robe noire qui pouvait servir, ensuite, dans toutes les "grandes occasions".
Seulement voilà, je n'arrive pas à retrouver le dessin qui m'avait donné cette envie. Impossible de me rappeler si je l'avais vu dans un de mes nombreux livres sur les costumes historiques ou bien si c'était sur internet !!!! Faire la robe, pas de problème, la mode de cette époque est assez typique pour trouver l'inspiration parmi toutes les reproductions photos dont je dispose ; mais c'est la forme de la coiffure et, par conséquent, la pose du voile qui reste, pour moi, une question actuellement sans réponse. Or, pour autant que je m'en souvienne, c'était assez explicite sur ce dessin.
Sydney Panache
Aujourd'hui, Sydney Panache est retournée dans sa boîte se mettre à l'abri de la poussière car elle est enfin terminée, c'est-à-dire que je lui ai fait un sac.
Un sac en cuir gris, exactement le même que celui de ses chaussures. Il ferme par deux petits aimants que j'ai fixés avec de la colle Super Glue en gel (cela risque moins de couler) et est agrémenté d'un fin ruban de cuir dans les tons de bordeaux avec en son milieu une piqûre sellier faite avec du fil métallique doré.
Ce même ruban de cuir piqûre sellier, collé sur une lanière en vernis noir à peine plus large, m'a servi à confectionner l'anse.
Après ces quelques explications, voici la réalisation.
Et voilà cette jeune dame entièrement terminée et photographiée sous différents angles
Elle me plaît bien.
Sydney Panache
Miss Panache est chaussée !
Même si je trouve ces escarpins un peu massifs pour une tenue printanière (j'aurais dû les échancrer un peu plus sur le dessus) je crois qu'ils sont assez bien réussis et je ne suis, finalement, pas mécontente de mon travail. De plus, ils lui tiennent bien aux pieds.
Et la demoiselle ne s'est pas plainte ! Elle ne doit pas avoir mal aux pieds.
Sydney Panache
Il est vrai que j'ai eu quelques difficultés à obtenir le fil de soie de la couleur que je désirais et qui collait parfaitement avec le tissu.
Dans la commande de fils de soie que j'avais passée, manquaient quelques coloris dont, bien évidemment, celui dont j'avais le plus grand besoin !! Heureusement que j'ai affaire à une personne, d'une gentillesse à toute épreuve et plus que débrouillarde, qui a fait appel à toutes ses collègues et amies vendant les fils à coudre (la Surfine) de la marque "Le Ver à Soie".
J'ai donc pu mettre en chantier la veste de Mademoiselle Panache. Pas mal de travail pour un résultat pas aussi parfait que je l'aurais espéré. Mais il faudra bien qu'elle s'en contente.
Une vue de l'intérieur de la veste pour bien montrer qu'elle est entièrement doublée !!
Que lui manque-t-il maintenant ? Des chaussures, un sac et des boucles d'oreilles. Encore quelques cogitations en perspective !!
Comme d'habitude, vous pouvez cliquer sur les photos pour les voir dans un format plus grand.
Sydney Panache
Je pensais avoir le fil de soie pour commencer la veste de "Panache" dès aujourd'hui. Ce n'est pas le cas. J'espère l'avoir la semaine prochaine ; et, bien sûr, au début de la semaine prochaine !!! Mais qu'il est donc dommage de ne pas pouvoir me mettre au travail maintenant alors que mon patron est au point. Et dire que je vais devoir patienter jusqu'à mardi puisque le magasin est fermé le lundi.
La patience n'est pas ma vertu première dans ce genre de situation : la mercière a commandé les fils mardi, ils ont dû partir par courrier mercredi et je les attendais donc aujourd'hui au plus tard. Pas de chance ! La Poste a décidé de me faire languir.
Par contre, lorsque je couds, ou bien prépare un patron, je peux faire preuve d'une patience infinie qui, parfois, m'étonne moi-même.
Pourquoi ne pas commencer ? Parce que le tissu de soie s'effiloche énormément alors je ne veux pas couper les différentes pièces nécessaires avant d'avoir le fil assorti qui me permettra de faire les surfilages indispensables avant même l'assemblage.
Voici à quoi devrait ressembler cette veste. Ce n'est que la toile, mais on peut quand même se rendre compte de la forme finale. Ce sera une veste croisée et boutonnée mais avec un seul bouton. Enfin, il y en aura peut-être deux, mais côte à côte et non l'un au dessous de l'autre.
Par contre, je ne dis rien de la couleur prévue. Je sais qu'elle ne va pas faire l'unanimité !!!!!!!!!!!!!!!!
Sydney Panache
Après avoir un peu peiné pour faire mais surtout ajuster le patron, ma jolie Sydney a enfin une robe sur le dos. "Il était temps", devait-elle penser !
J'ai, quand même, commencé par lui faire une petite culotte, toujours le même modèle (il faudrait peut-être que je songe à faire autre chose !!!) dans une dentelle élastique bleue assortie au bleu de sa robe. Je sais, on ne la voit pas, mais moi je sais qu'elle en porte une, et j'aime bien cette idée.
Comme j'avais choisi deux tissus presque identiques, si ce n'est que l'un n'est que rayé alors que le second est quadrillé, j'ai, en définitive, décidé de les mélanger sur la robe alors que la veste sera unie et d'une couleur totalement différente.
Pour le moment Sydney doit se contenter de se regarder dans le miroir vêtue seulement de sa robe. Et surtout qu'elle ne se plaigne pas !!! Elle m'a donné un peu de mal. Pas tant la robe elle-même (encore que vouloir la doubler a compliqué un peu les choses !) que l'encolure et les emmanchures. Je tenais absolument à y faire un rappel du tissu quadrillé dont j'avais mis une bande en biais sur le devant de la robe. Il fallait donc, là aussi, travailler dans du biais. Il aurait été beaucoup plus facile -mais est-ce que j'aime vraiment la facilité lorsque je couds pour une de mes poupées ???- de poser des parementures.
Au vu du résultat, je suis heureuse d'avoir choisi la difficulté. J'aime le rendu du biais quadrillé à l'encolure et aux emmanchures.
Sydney Panache
Il m'aura fallu quelques jours pour décider quelle poupée allait sortir de sa boîte pour se voir confectionner des vêtements. Je ne savais pas si j'avais, ou non, envie de réaliser une nouvelle tenue historique. En définitive, je me suis dit que j'avais besoin de changer un peu et de revenir à quelque chose de plus moderne.
Finalement, et après bien des hésitations, c'est Sydney Panache qui a été l'élue. Cette Sydney, pour moi, est l'une des plus réussies, l'une des plus belles parmi toutes les Sydney de la Société Tonner.
Comme d'habitude, j'ai donné un peu de relief à son visage avec une touche de vernis sur ses yeux.
Et voici les tissus, de la soie bien évidemment, que je vais utiliser :
Deux tissus coordonnés, les rayures bleues, en chaîne, sont exactements les mêmes sur l'un et sur l'autre et le quadrillage du second est obtenu avec des fils de trame noirs.
Pour le moment, je suis en train de réaliser la toile de la robe. En fait déjà une seconde toile car la première n'était pas vraiment au point !
Mélanie (fin elle aussi)
A son tour Mélanie a pu enfiler ses bottines et rejoindre Scarlett au pays des "Poupées Habillées" par mes soins.
La voici donc vêtue de pieds en cap
Et pour le plaisir une photo de groupe de toutes mes belles en costumes historiques
Maintenant je vais devoir choisir ma prochaine "victime". Je ne sais pas encore si je me lance à nouveau dans un costume historique (j'ai plusieurs idées bien sûr !!) ou bien dans une tenue plus moderne, genre robe de cocktail ou petit tailleur.
Scarlett (fin)
Scarlett est ravie ; elle a attendu longtemps mais elle a enfin ses bottines !
Il faut dire que je voulais absolument que ces bottines soient lacées sur l'intérieur de la cheville et non sur le dessus du pied comme toutes celles que j'avais faites jusqu'à maintenant. En plus, du fait de lui avoir tricoté des bas, je ne pouvais pas utiliser les patrons déjà faits.
Les bas, réalisés dans du coton spécial dentelle, ont, évidemment, augmenté sensiblement le volume des pieds. Je devais donc en tenir compte.
Voici donc cette jolie dame totalement terminée
Et les bottines tant attendues
Comme toujours, vous pouvez cliquer sur les images afin de les voir en plus grand format.
Mélanie
Mélanie va bientôt pouvoir sortir de chez elle pour aller rendre visite à Scarlett. Elle a son chapeau. Il ne lui manque plus qu'une paire de bottines.
Faire ce chapeau, ou plutôt cette capote, m'a posé quelques problèmes car je n'arrivais pas à trouver un modèle, que ce soit dans mes nombreux livres ou sur internet. Mais c'est sur internet que j'ai finalement déniché une photo de Olivia de Haviland portant exactement le chapeau que j'avais envie de réaliser.
Ne sachant pas si j'avais le droit d'utiliser cette photo sur mon blog, vous pouvez la voir en cherchant "Autant en emporte le vent" les photos.
Le plus difficile fut de trouver un moyen rapide d'assembler la paille à chapeau. Finalement je l'ai fait à la machine à coudre en utilisant le point zig-zag. Bord à bord pour le dessus mais se chevauchant sur les côtés pour les rendre plus étroits.
La question que je me pose, avant de faire les bottines de ces demoiselles, est celle-ci : Mélanie doit-elle porter des gants ? Ou plutôt des mitaines car les gants que l'on peut faire pour les poupées Tonner ne sont que des moufles et je trouve cela terriblement moche. J'ai, déjà tricotée, une paire de mitaines roses. Il faut donc que je fasse des essais.
Mélanie
En tout premier lieu, le salon d'essayage a un peu changé d'aspect puisque j'ai trouvé une commode pour le meubler un peu (http://laboutiquedespoupees.e-monsite.com) En réalité, ce n'est pas vraiment une commode mais une boîte à bijoux mais quelle merveille que d'avoir quelque chose à la bonne échelle pour mes demoiselles Tonner.
Et Miss Mélanie est attendue puisque son paletot-boléro est là, sur le mannequin, prêt à être essayé.
A peine arrivée, Mélanie s'est empressée de l'enfiler et de se pavaner dans sa tenue enfin complète.
Il est vrai qu'elle n'est pas encore prête à sortir de chez elle, il lui faut un couvre-chef. Une demoiselle de son rang ne va pas s'en aller la tête nue !!!
Je vais tenter de lui fabriquer une sorte de capote en paille à chapeaux.
Mélanie
Mélanie a, enfin, pu enfiler une jupe par dessus son jupon. Il me semble, à la voir se contempler dans le miroir, que le résultat ne lui déplaît pas.
J'ai pas mal "bataillé" avec les plis. Difficile de réduire une largeur de jupe de 90 cm à une taille de 14 cm, surtout que le tissu n'est pas aussi fin que celui de la robe de Scarlett.
Ensuite il a fallu monter le corselet car c'est ce que j'ai préféré réaliser plutôt qu'une simple bande repliée sur elle-même. J'avais vu ce genre de "ceinture-corselet" sur une jupe lors de l'exposition "Sous l'Empire des Crinolines" en 2009 au Palais Galliera à Paris.
Ensuite, toujours inspiré d'une tenue de cette exposition, j'ai prévu de lui faire un boléro à manches longues qu'elle portera par dessus le corsage. Je n'ai pas encore la moindre idée de la manière dont je vais pouvoir en faire le patron. Je pense que je vais devoir cogiter et faire de nombreuses toiles.
Je sais, j'oublie toujours de le préciser, mais en cliquant sur les photos vous pouvez les voir en plus grand évidemment.
Mélanie
Scarlett attend patiemment que je mette en route l'atelier chaussures ! Et maintenant c'est donc au tour de Mélanie de passer chez la couturière.
Première étape, le corsage, car j'ai prévu de lui faire une jupe et un caraco ou boléro ou paletot, je ne sais pas trop bien encore. Je regarderai dans mes nombreux livres pour voir ce qui correspondra le mieux lorsque la jupe sera réalisée.
A cette époque, les corsages étaient fermés dans le dos.
Je suis d'accord, ce corsage est un peu transparent et l'on voit que la demoiselle ne porte pas de corset ni de chemise ce qui est contraire aux usages de l'époque ! Mais je voulais éviter les épaisseurs.
Scarlett (suite et.... presque fin)
Pourquoi "presque fin" ? Car elle n'est pas chaussée. Elle a besoin d'une paire de bottines mais elle devra encore patienter un peu pour l'avoir.
En effet, sortir de quoi les fabriquer, cela veut dire transporter trois grandes caisses à roulettes contenant tout le matériel adéquat. Or ces caisses sont lourdes et je ne tiens pas à les sortir deux fois, une première pour Scarlett et une seconde pour Mélanie. Je préfère ménager mon dos et faire attendre Miss O'Hara jusqu'à ce que son amie soit habillée à son tour et qu'il ne lui manque, à elle aussi, plus qu'une paire de bottines.
C'est pourquoi, contrairement à ce que j'avais prévu, Mélanie vient de prendre place sur ma table de couture (bon, enfin, ma table de salle à manger bien sûr !!). Les tenues modernes que je voulais réaliser, pour changer un peu de style, ce sera pour plus tard.
En attendant, Scarlett peut tout de même se pavaner avec son ombrelle
Dommage, cependant, qu'elle soit un tout petit peu trop lourde. Le bras de la poupée a tendance à "descendre" et il est difficile de faire en sorte que cette ombrelle ne se transforme pas en............... chapeau posé sur les cheveux de la belle.
Pour répondre à Ysabeau, faire une ombrelle fermée aurait, bien évidemment, été beaucoup plus facile ; mais ce n'était pas ce que je voulais. Une ombrelle fermée, j'en avais réalisé une au crochet pour une Barbie
que j'aurais pu rendre plus réaliste en simulant les baleines avec des cure-dents en bois.
Dans mon petit scénario concernant Scarlett et Mélanie, Scarlett est censée se promener dans le jardin lorsque son amie vient lui rendre visite. Ce qui me permet de faire, pour Mélanie, une robe similaire mais qu'elle devrait porter avec un paletot et une capote.
Pour en revenir à l'ombrelle de Scarlett, cela n'a pas été simple de la fabriquer car, malgré mes nombreuses recherches sur le Web, impossible de trouver à l'achat une armature d'ombrelle de poupée que je n'aurais eu qu'à recouvrir, et qui, de plus, aurait eu l'énorme avantage de pouvoir s'ouvrir et se fermer.
Par conséquent, il m'a fallu inventer et trouver des astuces au fur et à mesure de l'avancement de mon ouvrage pour enfin arriver à un résultat, disons, à peu près correct.
Scarlett
J'ai eu du mal à coudre la guipure noire sur le tulle "plumetis" noir ancien qui me restait. Mes yeux se révoltaient quelque peu, et j'ai fait les derniers points dans un flou complet qui n'avait rien d'artistique.
Mais le résultat valait la peine que je me suis donnée
Je trouve que Miss Scarlett a fière allure avec son grand châle glissant délicatement de ses épaules.
Maintenant je m'attaque à plus difficile car cela commence par un peu de bricolage : Miss Scarlett a besoin d'une ombrelle pour se promener dans le jardin.
Impossible de trouver une armature d'ombrelle pour poupées à la bonne échelle. Il me faut donc en bricoler une qui, malheureusement, devra rester ouverte. C'est un peu dommage, mais si je réussis déjà à lui en faire une "ouverte" je serai ravie.


























































































